harcko chien d'une vie

Harcko chien d'une vie

Montres moi ton chien je te dirai qui tu es !!

agressifs 2

Arrivée du bébé à la maison, suite de la première partie.

II faut, au contraire, présenter le nouveau venu au chien, sous

haute surveillance, bien entendu. L’animal devra sentir, voir lécher

le bébé pour s’imprégner d’odeurs qui devront lui devenir familières.

Tout en surveillant ses réactions, on ne lui prodiguera attention,

caresses et friandises qu’en présence du tout-petit. De la sorte, le

chien associera vite l’enfant à un sentiment agréable, flatteur et

valorisant qui lui fera oublier progressivement tout esprit de compéti

tion et sentiment d’agressivité.

II n’y a pas que les naissances qui peuvent perturber un chien. L’intrusion d’un

jeune enfant dans son univers doit être contrôlée dès le départ. Prenons l’exemple

de Brutus, Setter irlandais mâle de quatre ans. Il s’est toujours comporté de

façon amicale avec les adultes aussi bien qu’avec les enfants et, en particulier,

les petits-enfants de ses maîtres, un couple de retraités. Pourtant, voilà qu’il

commence à grogner et à se montrer désagréable chaque fois qu’il aperçoit l’un

de ces petits-enfants — trois et cinq ans — venant visiter leurs grands-parents.

Pour mettre fin à cet état de choses, les grands-parents n’ont accordé aucune

attention ni prodigué le moindre signe d’affection à leur chien pendant les

cinq ou six heures précédant la venue des enfants.

Il faut donc, changer de programme.

Tout le monde et, en particulier, les nouveaux venus

prodigue caresses et friandises à Brutus. Ils jouent avec lui devant

la porte avant d’entrer dans la maison, ce qu’ils feront progressivement,

en douceur et sous la surveillance attentive des adultes prêts à intervenir

à la moindre manifestation d’hostilité.

Au bout de deux à trois semaines, tout est rentré dans l’ordre.

 

 

L’Agressivité Envers Les Autres Chiens

Elle est moins fréquente qu’on ne le pense et ne se manifeste que lorsque se posent

des problèmes de territoire et de hiérarchie, donc de dominance.

On sait que le chien délimite son territoire par ses urines, son odeur ou sa voix.

Tout intrus devra reconnaître la suprématie du premier occupant ou entrer en conflit

avec lui. Le scénario est connu :

stade d’observation accompagné d’attitude menaçante de part d’autre,

acceptation de la hiérarchie existante ou refus, d’où combat.

Les chiens ont un sens aigu de la hiérarchie. Dès que l’un de protagonistes a

démontré sa supériorité, l’autre la reconnaît de bonne grâce… ou presque.

Cette acceptation de la dominance se manifeste par toute une série de mimiques

codifiées depuis la nuit des temps trouvant leur origine dans la meute primitive.

Quels sont les signaux émis par le dominant ?

— regard orienté, fixant le dominé, pupilles dilatées ;

— oreilles dressées, dirigées vers l’avant ;

— babines retroussées, commissures tendues vers l’avant laissant voir des crocs

menaçants dans une gueule ouverte, prête à se refermer

— tête portée haute visant à intimider le congénère ;

— queue portée à l’horizontale ou dressée, dégageant la région anale ;

— ensemble du corps tendu, rigide, exprimant un profil « haut tous poils hérissés.

Tout le corps paraît subitement plus massif et plus impressionnant.

Ces manœuvres visant à impressionner s’accompagnent d’un contact physique déterminant

clairement les situations respectives, dominant, grondant d’une façon menaçante, se

place en travers du dominé, figé sur place. Il l’empêche de passer ou fait mine de le

monter, l’essentiel de la manœuvre étant d’acquérir une situation de surplomb et de

placer la tête, la patte, le corps tout entier sur le cou ou le dos du dominé.

Le message est clair : le supérieur se trouve au-dessus de chien qui doit accepter sa loi.

Celui qui se trouve en position d’infériorité démontre par toute son attitude qu’il reconnaît

la supériorité l’autre :

— regard fuyant, détourné, évitant celui du dominant

— oreilles rabattues sur la nuque ;

— commissures des lèvres tirées vers l’arrière ;

— tête et queue portées basses ;

— ensemble du corps effacé, « profil bas » ;

— décubitus latéral avec un postérieur levé.

Le dominé se roule sur le dos, présente la face inférieure de son cou, sa gorge, son ventre,

la région génito-anale. A moitié accroupi, laissant échapper quelques gouttes d’urine,

il cherche à lécher la face du plus fort en signe de soumission. En un mot, il

se comporte comme un très jeune chiot, tout en bas de l’échelle hiérarchique.

la Loi de la nature, cette relation de dominant à dominé ignore la morale et la justice

telles que nous les concevons. Donnons-en pour exemple ce cas de rivalité entre mâles

qui, pour être exemplaire, n’est absolument pas exceptionnel.

 

 

Un Malinois d’environ dix mois, trouvé blessé sur la route, est recueilli dans une

maison d’Ile-de-France où on le baptise « Sultan ». Sur les dix hectares de la

propriété vit déjà, dans une liberté totale, Terex, métis Malinois-Berger allemand

âgé de cinq ans. Le nouveau venu, fatigué par l’accident, traumatisé par le changement

d’existence, se montre humble, soumis, accepte de jouer avec le premier occupant

des lieux et reconnaît sa supériorité.

Trois semaines plus tard, ayant retrouvé toute sa vigueur, Sultan

« L’essentiel est de bien faire comprendre au chien quelle est sa place dans la meute »

commence à manifester son caractère « dominant ». Au cours d’une promenade où

les maîtres caressent et complimentent Terex, Sultan se jette violemment sur

lui, en cherchant à le mordre, exprimant clairement, en présence des maîtres,

qu’il entend être le supérieur hiérarchique.

 

 

Terex, timide, réservé, gentil, jouissait de tous les privilèges. Il régnait

sur la propriété et sur la maison où rien ne lui était interdit, ni tapis ni

divans. Caresses, attentions lui étaient prodiguées sans partage. Tout

va changer pour lui. Incapable de défendre sa position et de s’assurer

une situation dominatrice, il va se trouver en état d’infériorité.

Contrairement à notre conception humaine de la justice, il faudra l’aider

à assumer sa nouvelle position de dominé face à un Sultan dominateur.

Tout chien éprouve un besoin vital d’occuper une place bien définie dans

son univers, fût-ce au bas de l’échelle hiérarchique. En conséquence,

Terex ne viendra plus s’étendre seul sur le divan et ne recevra plus

d’accueil privilégié dans la maison, alors que celle-ci est interdite

à son compagnon. Bien que premier occupant des lieux, il verra la suppression

de tous ses privilèges.

 

 

Mieux, il faudra aider passivement Terex à réfréner toute tentative de

rébellion et de reconquête du pouvoir. Quand le dominant grogne et menace,

s’assurer que l’autre ne manifeste pas de comportement de concurrence.

Pour cela, le meilleur moyen est de mettre les chiens à l’extérieur

et de les laisser s’expliquer sans intervenir et surtout sans tenir

l’un des deux en laisse, ce qui exciterait leurs instincts belliqueux.

Ils auront tôt fait de régler leur différend.

 

 

Plus difficile encore à concevoir, mais indispensable à la bonne harmonie

de la cohabitation : Sultan sera traité par ses nouveaux maîtres en

chien dominant. Comme tel, il sera nourri le premier, caressé en priorité,

sortira le premier en promenade. Il bénéficiera d’une recrudescence

d’intérêt accompagnée de compliments, au détriment de son second.

En essayant de protéger Terex des agressions de Sultan, ses maîtres

n’auraient en effet réussi qu’à exacerber les réactions du dominant qui,

dès lors, aurait accentué son agressivité vis-à-vis du dominé.

Terex a, assez rapidement, accepté sa nouvelle situation. Autrement,

il eût fallu envisager sa castration pour accentuer sa position de dominé.

Voilà une bien triste histoire qui paraît parfaitement injuste et immorale.

Et pourtant, c’est la seule solution possible pour assurer une cohabitation

heureuse entre deux chiens… et leurs maîtres.

 

 

L’introduction d’un chiot étranger dans une famille où vivent déjà deux

chiens âgés, gâtés et bien établis dans la hiérarchie ne se fait pas,

non plus, sans un certain cérémonial. Il convient de ne pas perturber

l’équilibre social existant et de respecter les prérogatives du sujet

« alpha » dont le statut est solidement établi. Ce dernier sera le

premier à être nourri, à entrer dans la maison, à sortir, à sauter sur

le divan, à se saisir d’un os, à être caressé après une absence, etc.

On le mettra en laisse avant les autres et il sera le premier à

franchir le seuil de la porte pour sortir.

Si l’on ne respecte pas ce protocole, il y aura velléité du jeune à

Oublier le sens humain de la justice

entrer en compétition pour devenir dominant. D’où conflit et risques de combat.

Il ne faudra pas que le maître encourage cette tendance, particulièrement

fréquente chez les grandes races : Bergers allemand ou pyrénéens, en

dépit de son inclination à protéger le chiot. Celui-ci devra accepter

sa situation d’infériorité jusqu’à ce qu’il soit en état grimper dans

l’échelle sociale.

 

 

Le seul moyen d’arbitrer un conflit entre chiens est d’oublier le sens humain

de la justice, qui serait de favoriser le dominé, dernier, au contraire,

doit être maintenu dans sa position inférieure alors que l’on confirmera

la domination du plus fort. Cette attitude s’accompagnera toutefois de

la plus grande vigilance. Dominé signifie pas agressé ni même attaqué.

 

 

Nous pensons en l’occurrence que certains chiens de grande taille, Bergers

ou Boxers, qui se jettent avec violence sur des Yorkshires, Teckels

ou autres Caniches nains qu’il molestent gravement.

C’est une attitude qui serait, dans la plupart des cas, dictée par un

sentiment de jalousie. Les plus gros chiens supportent mal d’être à l’attache

ou enfermés dans des cages, tandis que les « petits formats sont choyés de

façon exagérée. Ne mesurant pas leur force, peuvent provoquer des dégâts

disproportionnés à un simple sentiment d’animosité.

Il ne faut pas prendre à la légère ces agressions qui peuvent engendrer des

drames sanglants, parfois mortels. Deux cas, particulièrement horribles,

nous viennent en mémoire. Dans un salon coiffure, un Danois s’approcha

d’un minuscule Chihuahua juché si les genoux de sa maîtresse. Le coiffeur

prétendant que les gros chien étaient amis des petites races,

personne n’y prit trop garde. Pourtant un instant plus tard,

le Danois se précipita sur l’autre et le dévora en deux bouchées.

Semblable mésaventure est arrivée récemment à un malheureux Pékinois,

tellement fragile que sa maîtresse le promenait dans bras pour que ses

pattes ne soient pas irritées par la neige qui couvrait le trottoir.

Un énorme Dobermann, qu’une dame maîtrisait mal, dépit d’une laisse à

cran d’arrêt, se jeta sur lui et le déchiqueta, de les bras mêmes de

sa maîtresse, en trois coups de crocs. Il devait décéder pendant son

transfert à la clinique vétérinaire.

Voilà des cas limites d’absence d’autorité conduisant à des drames qui

auraient pu être évités avec une meilleure connaissance et une meilleure

maîtrise de l’arme redoutable que constitue un grand chien surtout quand

elle est mise entre des mains inexpérimentées.

 

 

Il Court Après Les Chats

C’est un défaut et, très souvent, le maître ne s’en soucie guère.

Quelle erreur ! Chien et chat peuvent très bien cohabiter. Certes,

il existe des races qui sont plus portées sur le « coursing »

(chasse à vu mais, en toute honnêteté, il n’y a pas un chien qui,

mis très tôt en contact avec un chat, n’apprenne non seulement à le

supporter, ma aussi à l’aimer. Vous vous devez de freiner ces excès de méfiance.

Corrigez votre chien et faites tout pour éviter d’éventuels excès de zèle.

Certains chiens, le Boxer, le Berger allemand, le Lévrier et le Fox,

sont très vifs et leurs réflexes rapides. En présence d’un chat,

ils ont vite fait de se rendre maîtres de la situation. C’est à

vous d’intervenir. Ne laissez pas votre chien en prétextant que

la nature est ainsi faite… un chien court automatiquement après

un chat… il n’y a rien à faire… etc. Si, il y a quelque chose

à faire. Le chien n’a plus à chasser pour se nourrir, le chat n’est

plus une proie. Surtout le chat du voisin ! Corrigez votre chien en

employant la laisse et le commandement « Non ! ». Il ne faut pas céder.

Le chien ne doit pas croire que ce « sport » lui est permis.

 

 

Un chien qui obéit bien à son maître aura vite compris. Le ton

désapprobateur, voir une légère correction sur le flanc avec

un journal roulé en cas de faute l’y aideront.

 

 

Les Différentes Méthodes Éducatives

L’agressivité chez le chien étant pour l’essentiel, nous l’avons vu,

liée à des problèmes de dominance, le but du « dressage » sera de

redéfinir la position de l’animal dans la hiérarchie de la « meute »

constituée à ses yeux par le groupe familial(1).

La méthode coercitive, dans ce cas, consiste à aller au-devant de

l’affrontement, au-devant de cette épreuve de force qui se prépare,

tôt ou tard, entre le maître et le chien. Il va sans dire que cette

méthode présente de réels dangers pour le maître, et qu’elle doit être préparée avec soin.

Si vous vous sentez de taille à vous imposer définitivement à votre

compagnon en lui faisant comprendre une bonne fois pour toutes qui

de vous deux est le maître, munissez-vous de gants et de vêtements

rembourrés et forcez-le à adopter des attitudes de soumission, » tout

en criant et en le menaçant avec un journal plié. Il n’est pas exclu

que le chien refuse cette domination imposée et vous attaque. Il faudra

alors lui imposer votre volonté par la force.

 

 

Si vous êtes partisan de cette méthode directe, évitez surtout de confier

cet « affrontement » à une tierce personne — dresseur ou ami. Ce n’est pas

parce que votre chien se soumet à un autre humain qu’il se soumettra à vous !

 

 

Le contre-conditionnement consiste à imposer au chien des exercices incompatibles

avec ses manifestations d’agressivité. Apprenez-lui à obéir strictement aux

ordres « Assis, couché » en l’absence de stimuli provocateurs d’agressivité

puis, quand le chien est au point, en présence de ces stimulus. Conséquence

indirecte mais non négligeable de ces exercices : le chien placé sur ordre

en position couchée se place ainsi en position de dominé.

 

 

Profitez de toutes les occasions pour réaffirmer votre autorité en effectuant

des gestes de domination vis-à-vis de votre compagnon (voir page 56).

La castration

II est statistiquement prouvé que les chiens « entiers » ou tout récemment castrés

sont dans plus de 90 % des cas auteurs des agressions. Ces agressions sont en effet

souvent liées à des comportements instinctifs de domination sexuelle, qui disparaissent

généralement lorsque l’animal est castré.

La castration est donc une solution envisageable, si le dressage reste sans

effet et si le chien semble devenir dangereux.

 

 

L’Homéopathie

 

 

L’homéopathie peut également contribuer au traitement des comportements bien

spécifiques, dont nous donnons ici une liste détaillée.

1) Le chien dominateur agressif envers son maître, jaloux de nature Hyosciamus.

Le chien mâle, dominateur et méfiant, furieux de l’arrivée d’un nouveau

chiot ou jaloux de la naissance d’un bébé, change brusquement de comportement.

Affectueux et caressant, il devient subitement méchant, grogne et mord.

détruit les tapis. La tendance au délire et à la violence rappelle

Stramonium, auquel on aura recours s’il y a échec avec Hyosciamus.

Jaloux de tout nouvel arrivé (chien, chat, enfant), il hurle et aboie dès

qu’on le laisse seul ; excité sexuel. STAPHYSAGRIA. Correspond à l’obsédé

sexuel, sujet à l’onanisme souvent refoulé, dressé durement, orgueilleux ;

il laisse éclater son agressivité avec furie. C’est le chien mâle

dominant qui est sexuellement jaloux du maître, à qui il interdit d’approcher sa maîtresse.

Peut accompagner en doses (9 ou 15 CH) les jours qui suivent la castration

ou la prise de progestatifs (antiandrogènes). Nous avons connu le cas

d’un Lhassa du Tibet qui interdisait au maître de céans l’entrée de

la maison et surtout de la chambre de sa maîtresse. Quelques doses

de Staphysagria 15 CH ont amélioré la situation qui devenait critique

pour le couple. Le chien se jetait vraiment frénétiquement,

toutes dents dehors, contre le chef de famille. La castration a

été obligatoire et tout est rentré dans l’ordre. Certains sujets

qui relèvent de Staphysagria redoutent d’être abandonnés, souvent

parce qu’ils l’ont déjà été effectivement. Ces chiens ne supportent

pas d’être laissés seuls dans une pièce, ils deviennent destructeurs.

 

 

Nux Vomica. Vite irritable et coléreux, le chien grogne à la moindre

contrariété. Il semble souvent regretter sa réaction de mauvaise humeur

à l’égard de son maître. Il déteste les bruits, auxquels il est

intolérant ainsi, du reste, qu’aux lumières vives et aux manipulations

qui provoquent sa colère. Son foie est fragile et congestionné,

et il a tendance à vomir souvent. La constipation est fréquente.

Alternances d’anxiété, d’inquiétude et de crises d’hypersensibilité

aux lumières et au toucher. Stramonium. Mâle dominateur et excité sexuellement, souvent obsédé.

Le sujet Stramonium subit des alternances de joie et de tristess

Lorsqu’il s’exalte, il délire avec violence et explose de colère et méchanceté. On peut penser qu’il est fou ou « enragé ».

Il a tendance à fuguer et déteste les caresses et les compliments. C’est

un sauvage et un jaloux capable d’être dangereux.

 

 

N.B. : dans les indications psychiques, ne pas hésiter

à utiliser 15 ou le 30 CH en doses répétées et quotidiennes. Tenacetum

vulgare (essence de Tanaisie). Petit remède dont 1 symptômes

sont identiques en tous points à ceux provoqués par rage (DEJUST). V

Eratrum Viride. Jaloux en famille de l’adoption de tout nouvel

arrivé : enfant ou animal. Sa furie peut devenir un véritable délire

Pupilles dilatées, il montre des crocs menaçants, pousse des hurlements

intempestifs. Pensez également à Platina et à Sulfur, en médecine fond.

 

 

Dans tous les cas d’agressivité exacerbée, pensez à compléter les

traitements homéopathiques par de l’Organothérapie diluée et dynamisée,

administrée chaque jour ou trois fois par semaine.

Rhinencéphale 9 CH est un bon freinateur Pensez également à l’association de :

Cortex 7 ou 9 CH

Diencephale 9 CH

Thalamus 9 CH

Bulbe 9 CH

 

 

2) Mâles batailleurs avec les autres chiens

Cantharis. Hyperexcité par les effluves de chiennes en chasse ;

chienne mord, agresse les chiens et les voisins.

Platina. Convient au mâle bagarreur toujours obsédé par la recherchej

des effluves de chiennes en période d’œstrus. L’animal n’hésite pas,

quitter la famille pour vagabonder à plusieurs kilomètres et satisfait

ses besoins génésiques impératifs.

Rana Bufo. Mâles obsédés, prédisposés à la masturbation et intolérant

à la lumière. Ils peuvent faire de véritables crises d’épilepsie, lorsqu’ils

sont enfermés et sentent une chienne en chasse.

Certains petits remèdes peuvent être utiles lorsqu’ils sont bien| individualisés :

Picric Acidium :

Conium

Origanum

Ces manifestations ne sont pas vraiment anormales ni pathogènes!

lorsqu’elles sont liées au développement de l’instinct même du canin.

Leur exacerbation seule peut conduire à des incidents fâcheux,

et les traitements psychothérapeutiques seront souvent

plus efficaces que les médicaments, fussent-ils homéopathiques

(déconditionnement associé à une désensibilisation systématique ou implosion-flooding).

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