harcko chien d'une vie

Harcko chien d'une vie

Montres moi ton chien je te dirai qui tu es !!

Le caniveau

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       

 

 LA PROPRETE LE CANIVEAU     

Le conditionnement consiste à choisir le bon moment, après le repas, et à procéder à chaque fois de

la même manière. A savoir : lorsque votre compagnon commence à renifler et à tourner sur lui

même, avant qu’il prenne la posture accroupie, tirez-le vers le caniveau et maintenez-le « contrainte

 souple avec la laisse » tout en le félicitant dès qu’il commence à déféquer.

Lorsqu’il a fini, on peut s’attarder quelques secondes et faire mine de s’interesser à sa « production »

(le ridicule n’existe pas en éducation canine, seul le résultat compte), en le félicitant ou en le

caressant.

Vous le verrez alors sentir le sol et battre de la queue répondant ainsi à vos « compliments ».

S’il s’agit d’un plus gros chien, difficilement maniable, il faut bien sur, l’astreindre à une obéissance

journalière (marche au pied, rappel, assis etc.), car un chien qui ne vient pas vers son maître

lorsqu’on tire sur la laisse en donnant l’ordre de rappel, est un chien qui ne sait pas ce que c’est que

 se soumettre aux ordres, et il est impératif de le faire « travailler », ne serait-ce que pour faciliter la vie

de tous les jours.

Pour ceux qui en sont au stade du chien à la fois désobeissant et malpropre (voir la fiche le chien

sale) qui choisit son endroit, en négligeant les ordres du chef de meute, il faudra choisir les zones

faciles à prospecter, là ou il n’y a pas trop de voitures garées, et cela au moment propice. Si tel est

votre cas marchez en bordure de caniveau ; dès qu’il tente d’aller au milieu du trottoir, donner un

coup de sonnette sur la laisse, en prononçant un « non » énergique et félicitez-le lorsqu’il revient au

bon endroit.

Il faut essayer de lui faire sentir les crottes des autres chiens en l’encourageant de la voix, jusqu’à ce

que le réflexe soit instauré.

DES « ECOLES DU CHIEN « ?

Il est évident que si nous voulons donner une bonne image de marque de nos chiens, pour que

 ceux-ci soient bien intégrés dans une socièté de plus en plus urbanisée, il faut également penser

 à nettoyer, aussitôt, le trottoir lorsque nos chiens s’oublient. (En dehors des moyens de bord, il

existe une vingtaine de système-ramasses-crottes dans le commerce).

Sinon dans quelques années, une phobie des chiens risque de naître de la part du public exacerbé

et des municipalités : des amendes comme aux Etats-Unis où une crotte coûte cent

dollars.

Comme beaucoup d’éducateurs canins bénévoles, je suis persuadée que la prévention reviendrait

 moins cher aux villes, qui doivent, chaque jour, rémunérer un personnel nombreux, pour le

nettoyage de tonnes de crottes.

Les grandes villes devraient mettre en place des « écoles du chien » où les particuliers pourraient

 venir apprendre à éduquer leur compagnon à quatre pattes selon les grands principes de base de

la psychologie canine et de l’hygiène de la cité.

En fait, c’est un des grands problèmes de notre temps que ne peut laisser indifférents les élus, ni la

Socièté Centrale canine qui gère cette population canine et qui s’efforce de faire passer le message

du beau et du bon chien.

 

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